Deux mafias en guerre, une ville, des centaines d'habitants plongés dans la déchéance...
 
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 Shina Meï [ Voilà finit *-* ]

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Shina Meï
Courtisane
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Messages : 5
Date d'inscription : 23/06/2010
Age : 28
Localisation : Là ou tu veux que je sois ~

MessageSujet: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 2:07



~ Une vie brisée, un destin changé ~





Fiche de Présentation de Shina Meï

Informations Générales



Nom : Meï
Prénom : Shina
Âge : 18ans
Groupe : (Fusha, Toboshii, Geisha, Habitant ou Mercenaire.) Geisha
Rang : (Voir dans la section Groupes & Rangs pour les postes libres.) Courtisane
Sexe : Féminin
Orientation Sexuelle : Hétéro, mais une femme ne me gène pas loin de là.
Arme Favorite : (Juste de votre préférée. Pas votre garde-robe.)
Un simple petit couteau pour me défendre, mais le jour ou je retrouve Ryuu j'utiliserai tout ce qui me passera sous la main pour le tuer.

Précision sur votre Personnage



Description Physique : (Minimum 6 lignes.) On juge une femme à son physique, à son corps en générale, à la beauté de son visage, à la grâce de ses gestes, à son maintien, à sa façon de parler, de se tenir. On critique ce qu'on ne peut avoir, mais lorsqu'on l'a on n'y trouve que des défauts. Etant une femme par nature, on me juge sans arrêt, mais me connait on vraiment ? Certains vous dirons que je suis provocante et que je l'ai d'une vraie pute d'un côté ils ont raison, je ne les méprisse pas, je suis juste déçue de paraître ainsi à leurs yeux. Yawa lui me décrivait comme une jeune femme magnifique, avec mes défauts bien sur mais lui ne voyait que mes qualités, et me trouvait la plus belle de toute. Bien sur il aimait alors son discours n'était que subjectif, personne ne pense exactement comme lui. Nous n'avons pas la même notion de beauté, pour que pour le monde soit d'accord à sujet, je vais vous faire une petite description simple de moi, enfin de mon physique. Je suis tout d'abord, une femme, une adulte de 18ans, j'avoue que j'en parais beaucoup moins mais ça ne me gène pas et apparemment les hommes non plus. Je ne suis pas très grande, étant une vraie japonaise je ne mesure que un mètre cinquante-sept si ce n'est pas moins,je ne regarde pas souvent ma taille. Pour ce qui est de mon poids, je ne suis guère plus grosse avec mon 46kilos je ressemble à un vrai squelette ambulant mais les hommes trouvent ça charmant, j'ai beau mangé et mangé, rien n'y fait je ne prend rien. Des femmes tueraient pour être comme moi, moi je tuerai pour être comme elle, avoir des formes et des rondeurs. Mais cela ne m'empêche pas d'avoir une belle poitrine et de belles fesses, il semblerai que se soit les seules choses que j'aime chez moi. Etrange me direz-vous, pourquoi pas mais je suis comme ça. Les hommes eux préféraient que moi poitrine, soit beaucoup plus grosse et mes fesses beaucoup moins imposantes, il critique mais il touche quand même. Un visage fin, mais qui bizarrement part en pointe vers le bas, mais eux trouve que cela me donne un genre, chacun son style n'est ce pas. Une toute petite bouche, un petit nez, mais deux grands yeux ouvert au monde, aux apparences bordeaux à en donné soif à n'importe quel alcoolique. Un teint de peau assez rosée, et une longue et belle chevelure bleuté. Non, vous ne rêvez pas. J'ai bien bleuté, ces cheveux sont attirés plus d'un homme qui voulait tester la femme " aux cheveux étranges ", mais que mes cheveux soient vert, bleu, jaune, mauve, ou bien que je sois chauve cela ne change pas façon de faire l'amour, ni même mes capacités. Mais bon allez comprendre l'esprit humain. Les hommes voudraient que je me maquille, que je donne un peu plus de brillance à mon visage, de vigueur à mon regard, de pulpe à mes lèvres, mais je préfère rester naturelle et ne rien changer à mon physique. Je n'ai ni boucles d'oreilles, ni piercings. Seulement un petit tatouage en forme de " Y " sur ma cuisse droite à l'intérieur assez proche de mon intimité. Ne me demandez pas pourquoi je les fais, et surtout pourquoi ici. Car je vous répondrais que l'amour nous fait faire des choses improbables.

Descriptions Psychologique : (Minimum 6 lignes.)Toujours le même problème personne n'est d'accord, si vous demandez aux hommes qui sont venus dans mon lit comment je suis mentalement ils vous répondront que je suis une vraie tigresse, qui sait ce qu'elle veut et qui ne se laisse pas dominer facilement. Pour ceux qui me croisent dans la rue, ils diront que j'ai l'air un ange, que je dois être douce, gentille, silencieuse, attentionné enfin tout un tas de qualité. Yawa, lui me disait que malgré mon sale caractère j'avais un bon fond et que j'étais le genre de personne sur qui on peut compter. Mais avaient-ils raison ? Pour que l'ont soit d'accord, je préfère me décrire moi même tout en essayant d'être la plus proche possible de ce que je suis vraiment. Tout d'abord, ne croyez pas que parce que je ressemble à un ange j'en suis un, loin de là. Evidement, je peux être la plus douce et la plus gentille des femmes qui soient, mais j'ai également mon caractère. Je vous explique, depuis que j'ai commencé à être une prostituée j'ai du prendre l'habitude de m'adapter aux demandes de mes clients. Si ils souhaitaient être en compagnie d'une petite fille, qu'elle soit calme et innocente, ou encore en demande d'affection je pouvais l'être. Si ils avaient envie d'avoir une lionne, une dominante je le devenais. Le seul problème c'est que pour moi, tout cela n'était que de la comédie. En réalité je suis de ce genre de fille qui aime vraiment se faire respecter, je ne veux pas qu'on se fie aux apparences et encore moins qu'on me prenne de haut.

Si l'envie m'en prend sachez que je pourrais être extrêmement violente, je ne supporte pas qu'on se moque et qu'on s'en prenne aux gens à qui je tiens. Même si je préférai rester seule, et isolé, je ne peux. J'ai toujours ce besoin d'être entourée par quelqu'un, soutenue. Il est vrai que j'aurais toujours peur pour les gens qui m'entourent mais je serais toujours là pour les défendre et les protéger comme il se doit. J'évite de leur parler de mon passé, et d'être trop proche d'eux. Ils ne sont pour moi que des connaissances enfin c'est ce que j'essaie de faire passer comme message au cas ou Ryuu serait là en train de m'observer et d'attendre le bon moment pour me faire souffrir. C'est avec Yawa que j'ai pu découvrir et essayer d'être une nouvelle femme, avec ses propres désirs, ses propres envies. Je ne pensais pas qu'au sexe avec lui, comme la plupart d'entre vous pourrez le penser. J'aimais aussi le fait, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse au réveil, à tout moment de la journée. En vérité je cherchais la douceur, et la tendresse qu'une personne pourrait m'offrir, ne l'ayant pas connue avec mes parents. Le problème c'est qu'ayant passer le plus clair de mon temps à jouer j'ai fini par me prendre au jeu. Je suis devenue réellement une femme au multiple facette, aux divers émotions et sentiments. Je suis devenue lunatique, mes clients n'avaient plus le choix sur ce qu'ils désiraient je prenais les commandes et ils devaient obéir à mes règles. Charmeuse, aguicheuse, sensuelle, et manipulatrice seraient les quatre mots qui me décriraient. Je sais que je ne laisse pas les hommes pas indifférents, personnellement je me trouve banale, sans grand intérêt mais j'ai fini par avoir confiance en moi et depuis j'use de mes charmes et des mes atouts pour parvenir à mes fins. Et ceux par tous les moyens. Je n'ai pas de limites, ni même d'orgueil et de fierté. Si il faut que je couche avec le pire des hommes pour m'approcher de Ryuu je le ferais et ceux sans le regretter. Il est vrai qu'a force, personne ne sait vraiment si je suis sincère ou pas. Si je suis franche ou alors si je mens. Je ne vous le dirais pas, j'aurais beaucoup trop peur de vous choquez et de vous voir vous éloignez de moi. Pour finir, je ne suis ni jalouse, ni possessif, faites ce que bon vous semble. Je suis par contre très têtu, lorsque j'ai une idée elle ne partira pas de si tôt, je la garderai et ferais tout pour la réaliser. Je reste malgré tout une femme très souriante, et qui peut être gentille, fragile et pourquoi pas naïve. Hors de ce travail, hors de ses portes qui me protège de lui je crains, absolument tout. Le moindre bruit, le moindre coin sombre, les gens en générales. Lorsque je quitte mon rôle de geisha, je deviens un être que l'on se doit de protéger. Je n'aime guère me battre, et ce couteau ne me servira probablement jamais pourtant je le garde auprès de moi pour me rassurer un peu; et pour défendre ceux qui me sont chère en cas de problème. En vérité, la vie est un jeu que je ne pourrais jamais gagner. Et voici enfin la fin, curieuse, et attachante sont les mots qui me désignent lorsque l'ont apprend vraiment à me connaître. Alors essayerez-vous ?

Histoire : (Mininum 12 lignes.)
Je suis née il y a 18ans dans une toute petite ville du Japon, au nom imprononçable. Même moi ayant vécu là-bas le plus clair de mon temps, ne serait le prononcer. Mais c'est un détail, lors de l'accouchement, mon père ainsi que ma mère cela va de soit était tous les deux présents pour ma venue au monde. Ils avaient déjà tous deux choisit un prénom, si j’avais été un garçon mon prénom aurait été Nobu, mais heureusement je fus une magnifique petite fille au prénom de Shina. Pendant 5 années j'ai été chouchouté par ma famille, je ne connaissais que mes grands parents qui sont mort peu de temps après ma naissance à cause d'une maladie incurable. Ma mère en a pleuré toutes les larmes de son corps, moi qui n'était alors qu'une enfant, je ne comprenais en rien ce qui se passé mais aujourd'hui tout met plus clair et je comprend la peine de ma maman. Je me remémore un de mes souvenirs d'enfance qui fût pour moi marquant. J'étais alors âgée de 8ans, il me semble. L'air était pur, le soleil venait à peine de se lever, et moi j'écoutais déjà les pas de ma créatrice qui se dirigeait vers ma chambre pour voir si dormait encore. Mais évidement lorsque la porte s'ouvrit je l'accueilli avec un large sourire dont j'avais le secret. Son parfum était tellement enivrant pour moi, de la vanille si ma mémoire est bonne, un si doux arôme pour mes narines que je ne pouvais m'en lasser. Je reniflais presque comme un chien, l'odeur de ma douce mère. Pour retenir à jamais cette senteur, et ne jamais l'oublier .Les cerisiers en fleurs nous offrez chaque matin, par la baie vitrée de la cuisine, au petit déjeuner un spectacle splendide. Cependant je ne me lassais jamais d'observer cette représentation de la nature.

C'était une journée qui commençait alors normalement et pourtant qui plus tard finirait mal. Aujourd'hui mon père ne travaillait pas, et ma mère comme à son habitude restait avec moi toute la sainte journée, on pourrait la qualifier de femme au foyer. Aujourd'hui nous avions prévu de faire une sortie en famille, histoire de prendre l'air et de s'amuser. Par conséquent nous nous sommes dirigés vers le parc, un immense espace vert dont je raffolais. Mes parents tous deux à côté de moi, ma mère à gauche et mon père à droite, me tenaient chacune une de mes mains, et moi je sautillais joyeusement au milieu de ce cocon de bonheur. Mes boucles noir bleuté volées au vent, et l'air doux et plaisant me caressait le visage. J'ai alors aperçu au loin, d'abord une tache noir, puis les formes de l'animal se sont dessinées. Fan des chiens depuis mon plus jeune âge, je me suis empressé d'aller le voir sans demander l'autorisation de ma mère dans mon langage à moi. Car j'étais totalement sûre que mes parents me suivraient tôt ou tard. Quelques minutes après j'entendis un bruit sourd, et régulier, comme des coups de canons mais moins puissant. Malgré mon très jeune âge ce souvenir mais resté gravé à jamais dans une partie de mon esprit. Je me souviens également qu'une fois que les coups de feux ont cessé, j'ai entendu des gens criés, et hurlés, ils courraient partout affolés. Je n'en comprenais pas la raison, et finalement là, je vis deux corps allongés sur le sol, étendu sans bougé. C'était mes parents. Je crois n'avoir jamais couru aussi vite de ma vie, pour les atteindre, me jeter sur eux. J'ai hurlé leurs prénoms, les larmes me sont venues alors et je n'ai pu les retenir .A cet instant un autre bruit ce fit entendre, cette fois celui des pneus d'une voiture.

Un véhicule noir qui se mit à partir au quart de tour, je ne réussi qu'a lire le nom de la voiture: BMW. La suite reste un peu floue, je me rappelle avoir été tiré en arrière, une voix inconnue s'est mise à me réconforter, et finalement je me suis retrouvée dans un orphelinat. Les années ont passé, et au bout de 4ans j'ai trouvé une "nouvelle famille" un jeune couple qui ne pouvait pas avoir d'enfant et qui étaient d'une gentillesse incomparable. Agé alors de 12 ans, je n'avais en aucun cas oublié la scène qui s'était déroulée à côté de moi. Trouver sa famille deux trous dans le corps, immobile, et sans vie. J'entrepris donc la recherche de l'assassin de mes créateurs. Vous vous demandez sûrement comment une si petite fille innocente de mon âge pourrait trouver le ou les meurtriers de ses parents ? Et bien je vais vous apprendre quelque chose, bien des hommes en ville ne dise pas non à une jolie fille tel que moi. Et c'est comme ça qu'a commencé m'a "nouvelle" vie. Au départ on me trouvait bien trop jeune, mais quelques mois on passé, et physiquement je suis devenue une adolescente de 15ans. Tous les soirs je faisais croire à mes parents adoptif que je dormais chez des amies, ils n’y voyaient que du feu et heureusement.

Un soir alors que j'avais rendez-vous avec un de mes "clients", un personnage important et pourtant qui ne se refuse pas un petit plaisir. Comme à mon habitude je lui ai demandé ce qu'il souhaitait, et je les fais. Mais cette nuit tout à changé, j'avais en m'a possession un couteau, que l'on trouve dans les cuisines, rien de bien méchant. Une fois mon travail accomplis, couteau en main, je les menaçais. Comme vous vous doutez ce dernier ma rie au nez, et je le comprend. Une gamine de 12ans qui en paraît 15, armé d'un simple couteau de cuisine, ferait rire n'importe quel être humain. Seulement, j'étais très sérieuse, convaincu et sur de moi, cela n'a pas suffit. Ce qui m'a le plus surpris c'est que mon supposé "client" m'a proposé de m'aider à retrouver l'assassin de mes parents, lui ayant expliquer toute l'affaire avec un naturel démesuré. Je lui ai alors demandé ce qu'il y gagnait. Il m'a juste répondu que le simple fait de ma présence dans son lit le satisfaisait, et ça m'a suffit. Au fil du temps je me suis améliorée dans différents domaines, le sexe mais aussi la torture.

Les années ont passés, et mes 18ans sont bien vite arrivées, j'ai découvert suite à mes recherches très rapprocher, que l'assassin potentiel de mes parents pouvait se trouver dans une ville nommé Buzoku. Je ne connaissais rien de cette ville, je ne savais pas dans quoi je m'aventurais, ni ce que je risquais là-bas. La seule chose dont j'étais sûr et certaine, et que quoi qu'il arrive j'aurais de nouveaux indices sur le meurtre de ma famille. Qu’avaient fait mes parents, pour mériter un tel sort ? Est ce qu'ils avaient fait une chose si horrible, qu'il fallait en venir au meurtre ? Où était ce simplement le fait qu'ils s'étaient trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. En tout cas accident ou non, le criminel allait payer pour ce qu'il avait fait. Mon départ fut dés plus simple, étant alors majeur je pouvais quitter la maison sans aucun problème, mon arrivée fût elle aussi dés plus banales pour moi. Je suis entrée dans la ville et j'ai cherché une maison, un appartement, n'importe, car tout me conviendrait. Sachant que je risquais de passer un bout de temps ici .Parfaitement installé après plusieurs jours de recherche, j'ai trouvé un studio qui ferait l'affaire pour MES affaires. Le soir de mon arrivée, je me doutais en voyant la ville que tout était bizarre ses guerres de clans, ses crimes, j’en étais maintenant sur Ryuu était ici, et c’Est-ce soir là que j’ai rencontré Nasaki Naruki, certains vous dirons que c’est une vraie pute, moi je les trouvais dés le premier regard intense et magnifique, je lui ai raconté mon histoire et j’ai souhaité du plus profond de mon être qu’elle accepte de me considérer comme une de ses courtisanes. Si le fallait, j’aurais même prier le seigneur ou autre dieu pour y parvenir, mais je n’ai eus nul besoin de tout ça puisque finalement elle accepta. A part Len, elle fut la seule au courant de ce que je recherchais ici. Ne me demandait pas comment j’ai fais pour la trouver, car même moi je ne le sais pas en tout cas il est clair que ça n’a pas été facile pour une « touriste » comme moi. Lorsque je l’ai vu, j’ai eu comme un sentiment de bien être, je la voyais comme une personne normale et non comme une pute. Je voyais en elle, la vraie femme. Mais pour l’instant je me devais de la convaincre. J’étais face à elle, droite comme un piquet, toujours ce même sourire sur le visage qui me rendait charmante à ce qu’on m’a raconté et je pris la parole, une voix douce qui cachait malgré tout des intonations graves.
- Nasaki Nariku je suppose ? Je suis enchantée de faire ta connaissance, je me présente Shina Meï. Ma demande pourra- te paraître étrange ou même bizarre, mais je souhaiterai devenir l’une de tes concubines.

Je me suis d’abord attendu à un non catégorite, mais lorsqu’elle prit la parole je fus rapidement rassurée, même si elle semblant froide et distante j’avais encore confiance en ce je voulais.

- C‘est bien moi. Et pour quelles raisons devrais-je accepter ta proposition ?

- Un homme Ryuu, se cache ici, et j’ai un compte à régler avec lui. Il a tué mes parents, et je souhaite par tous les moyens me venger, enfin les venger. Si je me faisais passer pour une de tes concubines, je pourrais alors discrètement recueillir des informations à son sujet. C’est une simple question de vengeance.

Je l’observais pendant un moment, je sais précisément pendant combien de temps, mais je vis un faible sourire sur ses lèvres qui disparut aussitôt. Je n’ai pas cherché à comprendre, ni même à la questionner, je n’avais pas peur d’elle non j’avais peur qu’elle refuse. Je voulais passer le plus inaperçu possible. Je voulais être discrète et opérer dans l’ombre, dans son ombre sans que personne ne soit au courant. Alors que je la vis ouvrir la bouche, je ne sais pourquoi je me suis mise à lui raconter plus en détail ce qui s’est passé.

- Je ne cherche pas à t’attirer des problèmes, mais j’ai besoin de venger mes parents. Ils ont été tous pour moi, et cet homme a osé me les retirer, même si j’ai découvert qu’ils étaient tous deux trafiquants de drogue, ou quelque chose comme ça je ne peux pas me faire à l’idée que quelqu’un ai pu leur ôter la vie de manière aussi brutale et violente. J’avais huit ans quand c’est arrivé, on se promenait dans le parc .. Je suis allée voir un chien, et ils ont été tué à ce moment. J’ai du attendre près de quatre ans pour retrouver une famille, à mes 12 ans j’ai du me prostituer.. Toujours pour la même chose des infos, j’ai du supporté les pires fantasmes et les pires hommes qui soient, leurs mains sur mon corps, leurs langues, leurs … j’ai du me taire, et obéir et faire tout ce qu’ils voulaient. Je suis si près du but, que je ne veux pas reculer ou même abandonner. Je n’ai pas envie de te supplier, mais si tu me le demandais je le ferais. Je ferais n’importe quoi …

Elle m’observait encore un peu et ajouta très clairement.
- Je comprend, c’est d’accord mais une seule chose, ne met pas les filles en danger.

J’ai poussé alors un long soupire de soulagement et j’ai serré les dents le plus fort possible pour m’éviter de crier, de hurler, ne prenait pas réaction pour trop exagérée. Vous ne pouvez ni me comprendre, ni vous mettre à ma place. Je suis alors restée là encore un peu à la regarder, elle ne m’a pas demandé de partir, ne pas parler, mais m’a regardé à son tour, toutes deux en silence. Des larmes ont commencé à coulé le long de ma peau, venant se poser par moment sur ses douces lèvres. Elle était à présent une des rares personnes à connaître toute mon histoire, et rien que d’y penser, de penser à eux, je n’ai pu me retenir et j’ai finis par craquer devant elle. Cette magnifique femme aux cheveux noirs, et aux yeux d’un ciel ombragé me semblait maternelle, elle n’avait pas de ressemblance avec ma mère mais il y avait bien longtemps que j’avais vu quelqu’un aussi que belle qu’elle. Je repris rapidement mes esprits et m’inclinais en la remerciant encore et encore, je devais être chiante à la fin mais je ne pouvais m’en empêchait. Je suis sortie et c’est à cet instant que j’ai crié, et je me suis mise à courir dans la ville, pour rejoindre mon studio, je ne savais pas encore comment ma vie ici allait se dérouler mais ce dont j’étais sure c’est qu’il m’arriverai de revoir Nasaki et qu’a chaque fois je tomberai sous son charme.


Le temps passais, et je continuais mes recherches totalement invisible, personne ne se doutait en me voyant dans la rue que je recherchais autre chose que du sexe. Un soir de pleine lune j'avais rendez-vous avec un client qui devait venir me chercher vers 20heures 30 pour m'emmener au restaurant, c'était la première fois, et si cela se passait mal, la dernière. A première vue, il ne ressemblait en rien aux autres hommes que j'avais eus dans mon lit. Il était brun, les yeux très beaux, un magnifique vert émeraude. Son sourire me fit perdre la tête des la première rencontre. Ses mains ferment et délicate à la fois vénèrent m'embrasser la haut de ma main droite, en signe de salut. Je lui trouvais un certain charme dans ce costume qui rendrait plus d'un homme ridicule. Un visage fin, accompagné de son magnifique corps musclé et soigné. Je n'avais encore jamais vu tel beauté, l'homme parfait physiquement. Je repris très rapidement mes esprits en me rendant compte que l'homme en question m'observer. Son prénom était Yawa, préparateur en informatique, il était né dans une famille peu aisée, un père constructeur automobile et une mère assistante maternelle. Son caractère reflétait un peu sa physionomie. Il était fort sympathique, calme, attentionné, et très attachant. Je ne découvrais chez lui que des qualités. Il ne ressemblait effectivement en rien aux autres.

Plusieurs fois je l'ai revu, bien sur pour avoir des nouvelles informations, mais au fond de moi je savais pertinemment, que je ne souhaitais le revoir juste parce que j'en étais tombé amoureuse. Je ne pouvais rien lui dire sur ce que je faisais, et pourquoi je le faisais. Mais une partie de moi même en avait très envie. Je ne pouvais pas abandonner mes parents, je devais lutter pour les venger, et trouver une heureuse fin pour ses deux êtres qui avaient tant fait pour ma petite personne. Je ne devais pas perdre l'objectif que je m'étais fixée des années plus tôt. Je décidais alors de ne plus le voir, et de ne plus accepter ses rendez vous. Malgré le faite que je m'ennuyais lorsque Yawa n'était pas à mes côtés. Vous devez vous dire que comme dans tout conte de fée, l'histoire de ma vie va se finir bien. Et bien je ne peux vous le dire maintenant, mais sachez juste que la vie n'est pas forcément rose même pour moi. Bien des jours ont passé, et je n'ai appris que très peu de chose. Un, que mes parents n'avaient en aucun cas trouver la mort pas accident. Deux que le meurtrier était un homme d'une trentaine d'année. Et trois qu'il était connu pour ses trafiques de drogues. Cela voulez donc dire que j'étais la fille de dilleur. Pourtant je n'avais jamais remarqué ça auparavant. Rien ne semblait les désigner, rien absolument rien.

Il y a quelques jours j'ai retrouvé ma première aventure, comme ça par hasard, j'en fus très heureuse. De nouveau des larmes ont coulés sur ma peau sec. J'étais alors au ange, seulement il n'était pas venu ici pour le plaisir, mais pour m'apprendre des choses. Il connaissait l'identité de ma "proie". Comme je l'avais découvert un trafiquant de drogue, âgé de 32ans, et que effectivement mes proches lui devaient une sacrée somme d'argent. Son nom était Ryuu. A présent je savais ce qu'il me restait à faire, le trouver et le faire souffrir comme moi j'avais pu souffrir. Lui faire avouer son crime, et le punir pour ce qu'il avait fait. Maintenant que j'avais son prénom, je pouvais trouver facilement son lieu de résidence. Il me fallut une journée, le temps de le dénicher de sa maison, enfin de sa villa grand luxe. Et de préparer mon attaque. Il devait être 00H52 et je me trouvais devant l'ordinateur, quand tout devint noir. Je me réveillais quelques heures plus tard, attaché sur une chaise, dans une pièce sombre, et humide. Il vînt alors devant moi, l'homme que j'avais tant cherché depuis des années. Une légère cicatrice sur le visage, le reste était parfait . Une bouché bien dessiné, des yeux noirs à vous glacez le sang, les cheveux mi longs noirs corbeau. Il me regardait fixement, mes yeux se fermaient encore un peu, le coup que j'avais reçu sur la tête me fit alors mal. Et un cri s'échappa de ma gorge.

-Aie !

-Te voila enfin réveillé Shina, je croyais que tu n'ouvrirai jamais les yeux.

- Je ne vous ferais pas ce plaisir Ryuu ! Ma voix avait des intonations agressives.

- Hola, calme toi, ma belle tu n'es pas totalement en forme.

Un silence ce fit, je remarquais alors son sourire mauvais sur le visage en train de se dessiner.

-Qu'est ce qui vous fait rire ? Sale monstre vous avez tué mes parents, mon unique famille je vous hais!

-La haine est d'une preuve d'amour, tes parents ... Hm Meï il me semble, des chiens qui me doivent encore de l'argent. Mais vu qu'ils sont mort tu pourrais me rembourser à leurs place.


La haine montée en moi, je n'arrivais plus à me contenir, il était si proche de moi et pourtant je ne pouvais rien faire face à lui. J'avais des milliers de plan pour que Ryuu me détache mais je ne savais pas si cela fonctionnerait et si j'arriverais à m'enfuir après l'avoir tuer de main décidée.
-Enfin, je te propose un marché, tu travailles pour moi et j'oublie la dette. Tu es d'accord ? En même temps tu n'as le choix.

-Jamais, je préfère encore mourir que de vous voir tous les jours, de savoir que vous êtes là à me regarder.


Et c'était vrai il me regardait comme un vieux pervers, il voulait quoi que je lui offre mon corps ? Ca jamais. Je sentis alors une de ces mains parcourir mon visage, puis descendre le long de mon cou, je ne pouvais supporter sa main sur moi. Je me débattis du mieux que je pus pour qu'il arrête son geste. Et à ce moment, je sentis ses mains sur mon visage, Ryuu le tenait prisonnier, à quelques centimètres du sien. Je ne pouvais rien faire, j'étais inoffensive dans cette position.

-Tu peux aller te faire foutre ! Jamais tu entends, tu m'as pris ma seule famille . Tous ceux que j'aimais ....

Je sentis des larmes couler sur mes joues. J'étais insignifiante, et même plus j'étais faible, moi qui m'était préparer à cette rencontre depuis déjà un certain temps. J’usais de mon couteau depuis un moment, cela m’avait même étonné de voir que je l’avais encore, mais bon une grosse erreur de sa part, puisque bientôt je serais libre et je le tuerai. En attendant lui il m'observait, il me regardait, il était si proche de moi que je pouvais sentir son souffle chaud et sec se déposer sur ma peau. J'en avais des frissons. Prenant alors mon courage à deux mains je lui crachais à la figure, finissant par rire au éclat. Je me moquais de lui, de ses avances et de son comportement. Comme si j'allais céder si facilement s'en même mettre battu. Je sentis alors une douleur à la joue droite qui me fit décoller la tête. Je savais qu'il venait de me frapper, mais je ne pouvais réagir la seule réaction de ma part fut un cri de douleur. Je pris conscience que ma joue était en feu, mais cela m'importer peu. Ma tête était cachée par mes long cheveux bleuté. Je ne les avais pas coupé depuis que j'étais née ils trainaient bientôt au sol mais je les aimaient tellement, encore plus aujourd'hui car ils me permettaient de pouvoir sourire sans que ce monstre de Ryuu puisse me voir. Venant se mettre derrière moi, j'étais encore plus inquiète de ses intentions essayant de tourner la tête, je n'eu finalement pas le temps que sa main vint s'abattre sur mon cou de façon à m'assommer légèrement. C'était comme ci je venais à peine de me réveiller. Et c'est là que j'entendis alors un très faible cri. C'était mon prénom, je me demandais alors si le paradis c'était ça. Si il m'avait déjà tué. Si j'étais morte comme ça assis sur une chaise. Finalement je le vis entrer, Yawa. Il était là pour moi. Ce dernier me regardait plein d'espoir. Sûrement de m'avoir retrouvé. Je réalisais que j'étais vivante, et que je n'allais en rien abandonner un combat que je n'avais même pas disputé. Pendant quelques secondes, le temps que Ryuu regarde le nouvel arrivant, je me détachais de mes lianes, que je coupais depuis un moment. Une fois debout je sortis mon couteau, et là un coup de feu partit. Comme ce jour ou je me promenais avec mes parents dans le parc. Un bruit plus soutenu, et un seul son. Là je le vis, Yawa était à terre, le sang coulé le long de son ventre, et moi je fus horrifié devant cette scène. Je me jetais sur lui, comme pour mes parents, et je criais son nom.
-NON! Yawa me quitte pas s'il te plaît! Reste avec moi, tu sais que je t'aime ? Hein ? Non Yawa.

-Tu ... tu m'as tellement manqué, je t.......

Je restais comme ça sur lui, me rendant compte que c'était exactement les mêmes gestes, une force inconnue me tira fermement vers l'arrière. Je me débattais comme une hyène, pour revenir vers lui. Lasser de me battre, je laissais mes bras tomber sur le côté, arrêtant de crier pour réfléchir. La mort n'avait pas voulu de moi des années avant, elle avait souhaité mes parents. Et aujourd'hui c'était Yawa qu'elle voulait. Je me débattis une dernière fois pour faire face à mon destin, je le regardais dans les yeux, bordé de larmes, et je dis dans un dernier soupir, avant d'attendre ma fin.

-Si seulement je n'étais pas née, tout cela ne serait pas arrivé.
Je portais le couteau à ma gorge mais je sentis un corps étranger rentrer en moi par le ventre. Une balle tirait par Ryuu, l'assassin de ma mère, mon père, Yawa, et de moi. Le dernier son que j'entendis avant de partir fût celui des sirènes de la police, et de leurs pas pour entrer dans la pièce pour arrêter mon meurtrier.

Ma vie c'est finit comme ça, je n'ai pas vu la vie en rose, mais la vie en rouge. J'avais tellement étais porté par ma vengeance que je n'avais pas su voir que le bonheur pouvait être à ma porte. J'avais laissé passé ma chance de vivre une vie normale, avec un homme que j'aurais aimé toute mon existence, et une fille qui m'aurait ressemblé comme deux gouttes d'eaux. J'aurais souhaité ne pas vivre tous ces moments, ne pas être aller au parc, ne pas m'être prostitué, ne pas avoir fait la rencontre de mon meilleur ami, de Yawa, et d'avoir trouvé Ryuu. J'aurais voulu ne pas voir le jour. Et là personne n'aurait souffert, surtout pas Yama.



BIP....BIP....BIP....BIP....

C'est ça le paradis ? Ou alors suis en enfer ? C'est quoi ce bruit ? Il me fait pas aux oreilles, de toute façon j'ai mal partout ... Ca veut dire que je ne suis pas morte, mais alors je suis ou ? Et puis c'est quoi ce bruit de merde ? " Shina ? " qui m'appelle ? Yawa, c'est toi ? Non ce n'est pas sa voix, mais je reconnais se timbre c'est Len, mais qu'est ce qu'il fait là, attend un peu sa veut vraiment dire que je suis pas morte donc j'ai réussi. J'ai... j'ai vengé mes parents ? J'essaie d'ouvrir les yeux, mais une lumière m'aveugle, c'est comme ci c'était la première fois que je voyais de la lumière. Elle fait mal, mais il faut que je vois son visage que je sois soulagé, rassurée. Et là, je réussi enfin à ouvrir les deux yeux, pour voir Len et un médecin à côté. Il vient de me pointer une truc dans l'œil mais il veut quoi se con. Tu vas voir quand je vais me lever connard, je vais te faire pareil tu me diras si ça fait du bien. Je sens quelque chose de chaud sur ma main ... oh c'est la sienne, sa me fait tellement de bien, sa fait tellement du bien de ce sentir vivante. J'essaie de me relever, mais je sens une douleur au ventre qui m'ordonne de me recoucher. Je me suis habituée et j’essaie alors d’ouvrir la bouche mais rien ne sort. J'essaie une nouvelle fois, à nouveau il n'y a rien. Puis je commence à crier mais toujours rien. Je me calme et j'inspire profondément.
- Ou il est ?

Len savait très bien de qui je parlais, et j'espère que vous aussi. Je parle bien sur de Ryuu. Je ne voulais rien savoir en ce qui concerne Yawa, j'avais peur de ce qu'on allait me dire. Et je ne souhaitais pas pleurer devant lui. Afficher ma souffrance, m'exposer de façon si enfantin. Je voulais tout garder pour moi et ne rien laisser entrevoir de ma peine. Je le vis hésiter un moment puis il fit signe au médecin de sortir, je regardais ce con partir. Il ne perdait rien pour attendre celui-là. Et là Len s'avança vers moi, afin de s'asseoir à côté de moi, reprenant ma main, il prit un air si désolé. Que je me demandais si j'avais encore envie de savoir la suite.
- Al...

- Ils l'ont relâché Shina !

C'était comme ci mon cœur avait cessé de battre, je le regardais les yeux vides. Mais pourquoi ? Il avait essayé de me tuer, il avait tué mes parents, et puis Ya... Yawa. Alors pourquoi ne devrait-il pas crever en enfer ce salopard ? Ce n'ai pas normal sont-ils tous cons dans se monde pour relâcher un gars comme ça ? Ont-ils tous perdu la raison, mais enfin ils sont malade. Je comprend pas.

- Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ?

- Shina, calme toi ! tu vas faire Peter tes fils.

Je ne pouvais plus tenir, je fondait en larmes et cachait ma tête contre son torse. Je ne pouvais plus tenir c'était trop pour moi. Trop pour ma petite personne. A chaque secondes qui passaient, j'essayais de retenir mes larmes mais rien n'y faisait. Elles coulaient toutes seules et rien ne pourrais les arrêter. Je sentais tous mes membres tremblaient de peur, d'effrois, cela voulez-donc dire que tous ce que j'avais fais et bien je l'avais réalisé pour rien. Reprenant petit à petit mon souffle, je levais les yeux embués de larmes pour le regarder. Il me lança un sourire forcé sûrement pour essayer de me réconforter, mais rien n'y faisait. Au bout d'une dizaine de minute, je réussi enfin à arrêter de pleurer, je tournais mon regard vers la fenêtre afin d'observer ce qui se passait dehors. Je fus très surprise de voir qu'il y avait du soleil, que les oiseaux chantaient et les enfants malades jouaient ensembles. Même le ciel, semblait être contre moi alors que j'avais touché le fond, lui il faisait la fête. Qu'avais-je fais de si mal pour mériter tout cela ? Continuant de regarder dehors je pris la parole, ma voix semblait faible et sans vie.

- J'ai vraiment fais ça pour rien. Je les perdu et je pensais avoir gagné, mais pourtant le ciel semble toujours contre moi. Si Dieu existe pourquoi me torturer ainsi ? C'est parce que je suis une pute qu'il me punit ? Dit Len tu penses qu'un jour je serais heureuse, que je retrouvais l'homme de ma vie ? Ou alors est ce que je vais vivre ainsi, dans la peur de le revoir, de mourir ? J'aurais tellement voulu ne pas naître, personne n'aurait souffert par ma faute.... Je suis vraiment qu'une bonne à rien... Mais explique moi tout ce qui s'est passé quand les flics sont arrivés.

- Quand ils sont arrivés, ils l'ont embarqués, ils ont appelé une ambulance pour Yawa et toi. Vous avez été transporté à l'hôpital et pendant ce temps Ryuu a été conduit au commissariat. Mais tu sais qu'il est vachement connu et qu'il a de l'argent. Et puis de toute manière ici, la police a peur de lui donc ils l’ont libéré.


- Il est … il est à la morgue ?


Je le voyais hésiter à me répondre, cela ne semblait pourtant pas une mauvaise nouvelle, puisque j'avais atteint ma limite. Cela ressemblait à une bonne nouvelle, mais il ne voulait pas me le dire, pourquoi ? De toute façon j'allais le savoir tôt ou tard, alors à quoi bon réfléchir. Il inspira profondément et pris un sourire que je n'avais jamais vu. Un sourire heureux et plein de vie.

- Il ... Yawa, il est vivant.

Mon coeur s'arrêta de battre pendant quelques secondes, puis reprit de plus belle. Mais non c'était une mauvaise nouvelle, Ryuu aurait un moyen de me faire chanter, d'avoir un moyen de pression sur moi. C'était horrible, je ne voulais pas que Ya...que Yaw...Yawa soit impliqué une nouvelle fois dans tout ça. Il fallait que je l'oublie, que je ne pense plus à lui, qu'il m'oublie également. Mais peut être que c'était déjà le cas, qu'il voulait m'oublier, et effacer de sa mémoire cet accident. Effacer toute présence de moi dans son esprit. J'aurais eu alors le cœur brisée, mais je le comprendrais et je ne lui en voudrais pas puisque c'est ce que je lui conseillerais. A quoi bon s'attacher à une fille comme moi. Je suis destinée à mourir de toute façon, alors à quoi cela pourrait lui servir, et pourrait me servir. Mais oui et si c'était ça mon rôle sur Terre, faire souffrir les gens puis partir laissant derrière moi un vague souvenir d'une fille bête et sans famille. Et si c'était mon destin de souffrir et de partir. Il faut que je me calme.
- Il est pas vraiment en vie, pour l’instant il est dans le coma, mais les médecins qui travaillent encore ici, sont super confiant.

Depuis ce jour, je n’ai plus revu ni Len, ni Yawa, et encore moins Ryuu. Je n’ai pas abandonné l’idée de venger toutes les personnes que j’aime, mais je souhaite avant tout progresser et ne plus m’attacher à des gens, je n’ai pas envie de les voir souffrir pour un combat qui n’est pas le leur. Depuis cette accident, j’ai décidé de prendre très au sérieux, mon travail et je suis restée dans cette ville Buzuko, qui malgré les meurtres et les crimes quotidiens, fera de moi une personne un peu plus forte et qui aura le courage de finir ce qu’elle a commencé.

V.O.U.S.



Nom : (Facultatif) Aurélie x)
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Âge : 20ans
Est-ce un Double-Compte ? Si oui, précisez l'autre. Non c'est le premier x3
Le Forum Est : Gris
D'où connaissez-vous le forum ? De par la fondatrice (L)
Depuis combien de temps Rplayez-vous ? Je dirais 2ans ou peut être 3 °°


Dernière édition par Shina Meï le Sam 31 Juil - 2:30, édité 9 fois
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Nasaki Nariku
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 2:23

*0*

Ma shina na moi !

Bienvenue et bonne fin de fiche (trop bien l'histoire)


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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 14:01

bienvenue , ces un style de combat , pas mal , avec ce sorte habit!!!^^
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Shina Meï
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 17:41

Merci beaucoup =3
Par contre, je vais refaire le mentale, j'aime pas trop :/
Mais j'aurais finis ce soir =)

Edit > Voilà enfin finit et j'adore *-*
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Nasaki Nariku
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 21:08

J'aimerais trouver les mots pour te dire à quel point je suis honorée de te compter parmi nous.
C'est un honneur que d'avoir un membre avec une aussi grand qualité d'écriture.
Alors tu l'auras sans doute compris, t'es validé !
Bienvenue en ville et bon Rp ♥

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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 21:10

olalala l'admin est toute contente , tu es un dieu alors ^^ chapeau lol
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 21:22

Entièrement d'accord avec Nasaki, très bon style d'écriture, jolie fiche.
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Shina Meï
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    Jeu 24 Juin - 21:24

Merci beaucoup *-*
Mais c'est juste le forum qui m'a inspiré donc c'est pas grand chose >.<
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MessageSujet: Re: Shina Meï [ Voilà finit *-* ]    

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Shina Meï [ Voilà finit *-* ]
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